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Le jeu du chat et de la souris de Damas avec l’Organisation pour l’interdictiondes armes chimiques”

Updated: May 11

L’adhésion de la Syrie à l’OIAC en 2013 devait permettre de détruire son arsenal. Depuis sept ans, l’agence est engagée dans un véritable bras de fer diplomatique sans grands moyens d’action.


La Syrie a-t-elle caché une partie de son arsenal chimique aux inspecteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) ? Ou a-t-elle reconstitué ses stocks après leur destruction annoncée lors de l’été 2014 ? Les deux, suggère le rapport confidentiel d’Open Society Justice Initiative (OSJI) et de Syrian Archive, déposé lundi 19 octobre sur le bureau de procureurs français, allemands et américains et sur celui des enquêteurs de l’OIAC.


En avril 2020, ces derniers ont confirmé la responsabilité de l’armée syrienne dans trois offensives au gaz sarin et au chlore perpétrées fin mars 2017 contre la ville de Latamné, dans le nord du pays. « Ces confirmations impliquent automatiquement que certaines parties du programme d’armes chimiques sont toujours actives et que tous les matériaux n’ont pas été déclarés [par la Syrie] dans le passé », estime Jean-Pascal Zanders, spécialiste des armes chimiques et chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS).


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Par Stéphanie Maupas pour Le Monde